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Christophe nous met chaos

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Christophe nous met chaos

Message  david le Jeu 7 Avr - 19:01

Christophe nous met chaos

Paris Match|Publié le 07/04/2016 à 07h00 |Mis à jour le  07/04/2016 à 10h44


Christophe, un nouvel album "Vestiges du chaos", un chef d'oeuvre. Richard Schroeder


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"J’ai failli être dans la mode. A 15 ans, j’ai tout fait pour croiser Pierre Cardin."  © Richard Schroeder

Huit ans après son dernier album, le chanteur revient avec un chef-d’oeuvre, « Les vestiges du chaos », un disque plein d’amour, de sensualité et d’inventivité. Il nous en parle, ainsi que de ses cinquante ans de carrière.

Il reçoit chez lui, entre son piano, sa table de poker et ses claviers. C’est là, boulevard du Montparnasse, à Paris, qu’il a conçu chaque note de ces « Vestiges du chaos », son treizième album studio, le premier depuis 2008. Christophe n’a pas chômé pour autant, il a parcouru la France en solo – et au piano – lors de concerts intimes, a fait un peu l’acteur, s’est produit au Vietnam. Il a vécu aussi, de quoi donner de la matière aux auteurs de ce nouvel album, mais il a surtout cherché LE son.

A lire aussi : Christophe - Le Vietnam dans le cœur
Christophe a, parmi ses nombreuses obsessions, celle de ne jamais refaire ce qui a déjà été entendu. Il frappe très fort cette fois, convoquant ici Lou Reed, là Alan Vega, retrouvant son parolier Jean-Michel Jarre, ou en faisant intervenir Anna Mouglalis pour incarner ses chansons qu’il voit volontiers comme des courts-métrages. Christophe est clairement au-dessus de la mêlée et vient donner une leçon à tous ceux qui doutaient de lui. A 70 ans, le jeune homme est plus vivant que jamais. Rencontre forcément nocturne.
Paris Match. Vous avez passé huit ans sur ce disque. Comment savez-vous qu’une chanson est terminée ?
Christophe. C’est comme un tableau. Je travaille sur un autoportrait depuis plus d’un an et je sais pourquoi il n’est pas fini. Quand je le regarde, j’ai plus envie de le détruire que de l’exposer. Donc je sais qu’il faut que j’y retravaille. Eh bien, la musique, c’est un peu pareil. Tant que tu n’as pas la sensation d’avoir fait quelque chose de différent et d’original par rapport à ton propre vécu, c’est que tu n’as pas fini. Il faut sans cesse continuer de chercher. C’est plus ou moins long, il y a des chansons en évolution permanente, qui ne prennent jamais de forme définitive. Car ce qui compte, à la fin, c’est qu’on ressente une jouissance.

Christophe : "Vestiges du chaos est un album particulier, qui m’a fait souffrir"  © Richard Schroeder

C’est ce que vous recherchez avec la musique ?
Oui. J’ai toujours créé comme ça. Une fois que la jouissance est arrivée, c’est terminé, je passe à un autre coup ! [Il rit.] Mais ce qui m’intéresse, c’est de proposer quelque chose d’original, que j’aurais du plaisir à réécouter. Le grand problème de la musique, c’est que l’on entend trop souvent toujours les mêmes trucs. 
Ces “Vestiges du chaos” se sont faits dans la douleur, il semblerait…
Totalement. C’est un album particulier, qui m’a fait soufrir. J’ai touché le fond pendant quinze jours avant de remonter la pente. Mais c’était un moment nécessaire pour le faire ressembler à ce qu’il est aujourd’hui.
En quoi avez-vous touché le fond ?
 Mon équipe ne comprenait pas mon projet. Je travaillais avec des gens de qualité, mais la direction que tout cela prenait n’était pas du tout l’album que j’avais en tête. A un moment, des mots venaient de l’extérieur qui ne me plaisaient pas trop. Ça a fini par m’énerver et j’ai rugi comme un lion dans sa cage. Mais j’ai bien fait. Comme je ne suis pas un loser, j’ai choisi de ne pas prendre la fuite et d’affronter ceux qui n’y croyaient plus. J’ai tout repris, comme un film que j’aurais entièrement remonté. J’ai ajouté des scènes, bossé sur les rushs. Et tout a fini par se mettre en place.
Vous vous définissez toujours comme un créateur de sons plutôt que comme un compositeur de chansons ?
Je suis un mec de gimmicks, qui n’a pas de problèmes pour trouver de la mélodie. Si le texte a du sens, tant mieux, mais je choisis plus volontiers un mot pour sa musicalité. Quant aux sons, je les crée presque tous. Les percussions de “Définitivement”, par exemple, c’est moi qui frappe sur le côté droit de mon ordinateur portable en pleine nuit. J’enregistre ça, et c’est ce qui me procure la matière musicale dont j’ai besoin pour avancer.

"Depuis 2000, je vis mieux sans permis. Je me faisais systématiquement arrêter par la police"





Cet album, c’est un grand disque d’amour ? Ouais, ça flirte pas mal ! On n’est pas chez Brassens ou Gainsbourg, qui écrivaient leurs textes avant la musique. Chez moi, l’amour c’est intime. On aperçoit des bribes de ce que je vis. Il y a différentes manières de dire “je t’aime”, certains le clament, d’autres sont moins exubérants. C’est une question de codes. Quand on chante des mots d’amour, de toute façon les filles, elles, les ressentent ou pas. Tout est dans le non-dit…

Avez-vous été un grand amoureux ?
Oui. Et c’est ce qui m’a toujours inspiré. Je suis convaincu que l’on est sur terre pour la rencontre amoureuse. Heureusement que je tombe régulièrement amoureux. Quand je ne le suis pas, c’est bien aussi, parce que c’est relâche… [Il rit.] “E Justo” raconte le dépucelage d’un jeune ado.
C’est inspiré de faits réels ?
C’est l’histoire que j’ai vécue très jeune avec une femme, j’avais 14 ans et elle 19. J’ai retrouvé sa photo hier, d’ailleurs ! [Il part à la recherche de ladite image.] Tiens, regarde comme elle était belle. Elle s’appelait Françoise, elle était magnifique, non ? J’ai vécu la folie avec elle. En enregistrant la chanson, j’avais ce cliché en tête. Mettre la main dessus, c’était tomber sur un trésor…
On vous a connu une vraie passion pour les voitures. Ça vous manque ?
Une vraie passion peut s’éteindre, exactement comme l’amour… [Il rit.] J’ai eu jusqu’à 50 voitures de collection. Mais, depuis 2000, je vis mieux sans permis. Je me faisais systématiquement arrêter par la police. Ce que j’ai vécu avec les bagnoles, je ne pourrais plus le vivre aujourd’hui. On est dans une société bien trop punitive désormais, avec le permis à points, ce genre de conneries.
Existe-t-il une différence entre Christophe le chanteur et Daniel Bevilacqua ?
Non. Christophe, Daniel, c’est pareil. Quand je signe des trucs je signe “C.D.B.”, pour Christophe Daniel Bevilacqua. J’adore le nom “Bevilacqua”. Comme disait mon père, c’est presque une réclame en soi.
Vos parents seraient-ils fiers de vous aujourd’hui ?
On ne parlait pas vraiment dans ma famille. Mon père serait fier, oui, car il vivait pas mal à travers moi. Ma mère, elle, se contentait d’observer. Elle pesait bien ses mots, elle était un peu artiste, elle créait des robes, elle chantait Piaf tout le temps. C’est elle qui m’a donné le goût de Piaf vers 9-10 ans.

"Je ne pense pas à la mort parce que je suis trop dans le présent"





Quand leur avez-vous dit que vous vouliez chanter ?
 Je ne le leur ai pas dit. J’ai fait ma route dans mon coin. Quand “Reviens Sophie” est sorti, c’était un non-événement, ça faisait quatre ans déjà que je tentais ma chance. Je me souviens encore aller avec ma guitare pour faire un test dans un studio rue René-Boulanger en 1960. C’est ma grand-mère qui m’avait filé le blé pour y aller. Personne ne m’a découragé, mais j’avais vraiment l’impression d’avoir tracé ma route en solitaire.

"J’ai failli être dans la mode. A 15 ans, j’ai tout fait pour croiser Pierre Cardin."  © Richard Schroeder

 Sans la musique, qu’auriez-vous fait ?
 J’ai failli être dans la mode. A 15 ans, j’ai tout fait pour croiser Pierre Cardin. Je voulais travailler les étoffes, j’aimais les formes, les croquis. Mais quand on voit le coup de crayon des créateurs de mode, on comprend que c’est un autre monde. Dessiner un corps, c’est un don. Je ne l’avais pas. Alors que j’ai vite compris que, dans la musique, j’avais le don de ne pas laisser passer les fulgurances. C’est comme un coup au poker : quand tu joues à la perfection, tu ne le rates pas.
Vous avez des tonnes d’inédits dans vos tiroirs. Pensez-vous à la postérité ?
Absolument pas. Je vais d’abord essayer de travailler sur toute cette matière musicale qui traîne quelque part. Quand je ne serai plus là, je reviendrai, je mettrai le feu à tout ça et je repartirai. [Il marque une pause.] Je ne pense pas à la mort parce que je suis trop dans le présent. Ce serait déstabilisant de penser à l’après. Je suis complètement inconscient depuis que je suis né, et c’est probablement mieux ainsi.

Christophe "Vestiges du chaos"  © DR

Ces cinquante années consacrées à la musique sont-elles passées vite, alors ?
Oui, clairement. D’autant que je ne garde que de bons souvenirs dans ma tête. Pour les mauvais, je n’ai pas de mémoire.
De quoi rêvez-vous ?
D’être encore en forme. J’ai adoré la décennie où j’ai eu 50 ans, j’ai pris du temps pour moi. Là, j’en ai vingt de plus, je suis fier de mon disque. Mais mon rêve ultime est de rester définitivement présent.

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